Publié dans Société

Problème d’eau  potable - Plus de 60.000 m3 de gap à combler pour Tanà

Publié le jeudi, 11 janvier 2024

La situation de l'approvisionnement en eau à Antananarivo et ses environs demeure préoccupante, avec un déficit estimé à 60 000 m3. Malgré les efforts déployés au cours des trois dernières années, la compagnie d’eau et d’électricité (JIRAMA) n'a pas encore réussi à combler complètement ce manque. Rija Ramarosandratana, directeur général adjoint chargé de l’approvisionnement en eau au sein de la JIRAMA, a souligné ce défi lors du lancement d’un nouveau service « Cash point Jirakaiky » à Ambohijatovo.

Celui-ci a indiqué que la compagnie met en œuvre plusieurs projets visant à résoudre ce déficit. Parmi ces projets, la mise en place d'une nouvelle station de production est en cours. Bien que la mise en service de Mandroseza II et II bis ait permis de réduire le gap, il est clair que des mesures supplémentaires sont nécessaires pour atteindre un approvisionnement en eau adéquat. Le projet « JIRAMA Water III » fait aussi partie de ces mesures. Ce projet d’extension vise à augmenter la capacité de production, ainsi que la réhabilitation et l’extension du réseau de distribution d’eau. Le directeur général adjoint a également confirmé que ce projet commencera cette année, offrant ainsi une lueur d'espoir pour une amélioration future de l'approvisionnement en eau à Antananarivo.

Défis actuels et perturbations temporaires

Malgré les efforts déployés, les clients de la JIRAMA sont confrontés à des problèmes. Une récente panne à la station de Mandroseza II a privé de nombreux quartiers d'eau pendant plusieurs jours. Cependant, cette situation a depuis été résolue, selon le haut responsable.

En outre, la JIRAMA a annoncé huit heures de coupure et de perturbation de l’approvisionnement en eau dans de nombreux quartiers d’Antananarivo et ses environs, et cela en raison des travaux d’entretien du réseau électrique, prévus ce jour dans la station de Mandroseza.

Bien que des défis subsistent, les projets en cours offrent des perspectives d'amélioration de l'approvisionnement en eau à Antananarivo, notamment à moyen et long terme. La résolution des problèmes actuels et la mise en œuvre réussie des projets futurs pourraient contribuer à répondre aux besoins croissants de la population en matière d'eau.

 

Nikki Razaf

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff